vendredi 30 décembre 2016

Vivants... Aimant(s)


Certains ne peuvent que donner
Ils ne savent se défendre
Laissent l'autre les dépouiller
Et même blessés, exsangues
Leur dernier souffle est un sourire

Certains ne peuvent que lutter
Ils ne savent pas s'apaiser... Et battre
L'autre est une obsession, attention !
Et même blessés, exsangues
Leur dernier souffle est un râle

Certains ne peuvent que se défendre
Ils ne savent pas faire autrement
Leur vie, c'est dire non à l'autre
Et même blessés, exsangues
Leur dernier souffle est un hoquet...

Tous croient tout savoir... Faire ce qu'on peut
Mais nous ne connaissons pas grand chose
Et nous avons transmuté l'autre en inconnu
Sans être blessé ou exsangue...
Et chaque jour nous respirons...

Oui, nous dispensons un souffle à qui en a besoin
Et à chaque fois, un souffle nous est ré-offert
Inspirer...Reçois... Expirer...Offres. En absolu.
Tout notre être s'y applique... Chaque instant.
Respirer... Oui, depuis toujours, nous aimons.

Oui en respirant, tous ne font qu'aimer...
Sans savoir.


Christina Goh
:-) Meilleurs voeux !

mardi 20 décembre 2016

Tu existes !


Tu existes !

Tu existes.
Et ton sourire est ma lumière
La lueur de ton regard mon repère...

Tu existes
Cette seule pensée me transporte
Transcende tout, me rend plus forte...

Tu existes,
Comprends-tu, nul besoin
D'en dire plus. Jamais !

Penses-tu ne pas compter ?
T'imagines-tu les dompter ?
Illusions... Et tu as tort
Tu existes avec soin, nul sort...
Une piste, c'est bien assez
C'est un mystère.
C'est un mystère, n'en déplaise
Jusqu'à lire ces tendres mots
A ton aise, Ami...

Tu existes !


Christina Goh

samedi 10 décembre 2016

De l'air...


Au bord du précipice
Sans un regret, sans un remords
Je me jette dans le vide
Je regarderai droit devant

Loin du sol, loin de toi
Je sens le vent qui me frôle
Il est un écrin de douceur
Il prévient les nuages...

Je suis libre
J'avance et fends l'air
C'est la première fois
Nous sommes plusieurs

Savoir où l'on va
Et pourquoi
C'est la première fois
Nous sommes plusieurs.

Au bord du précipice,
Sans remords, sans condition
Mes pensées ne se sont raccrochées à rien
Comme la vapeur de l'air, légère et vive

De l'océan dont les abysses assure la pérennité
Ou de l'arbre profondément ancré qui se dresse...
Ainsi les racines dans le cœur, denses, sont immenses...
Oui, elles permettent de s'envoler !


Christina Goh